Les low-technologies sont des solutions techniques simples et répondant aux besoins fondamentaux (accès à l'énergie, l'alimentation, la mobilité, etc.), accessibles (économiquement et en termes de savoir-faire) et respectueuses de l’environnement (matériaux locaux, issus de la récupération ou biosourcés, peu-énergivores, peu polluants, etc.).

L’association EKO! partage ces solutions et savoir-faire écologiques avec les personnes exilées qui évoluent dans un contexte mouvant nécessitant de se réadapter en permanence. Pour cela, elle mène le projet Low-tech & Réfugiés, initié dans les camps de réfugiés sur l’île de Lesbos dès 2018, et déployé aujourd’hui à Briançon (zone montagneuse à la frontière franco-italienne) et Marseille (ville méditerranéenne également fortement marquée par une crise de l'accueil et des problématiques déchets et environnement).
Face au constat de l'immense vulnérabilité des femmes exilées, EKO! œuvre à favoriser leur intégration dans ses ateliers et formation aux low-tech. EKO! vise ainsi un public de femmes exilées afin de leur permettre de valoriser leurs compétences et gagner en dignité et en autonomie.