Dans les quartiers informels en périphérie de la capitale Windhoek, en Namibie, l’acceptation des violences, et notamment des violences conjugales, est un phénomène répandu. Ces quartiers périurbains regroupent les familles paysannes venant du Nord et du Sud du pays, et qui ont migré en quête de meilleurs revenus. Si de nombreuses lois et initiatives contre les violences promulguées à l’échelle nationale existent, celles-ci n’atteignent pas les populations de ces quartiers, en raison, entre autres, du manque de travailleurs formés et de l’insuffisante information sur les droits.

L’association François Xavier Bagnoud (FXB) mène un projet visant à
répondre à ces lacunes en matière de connaissances et d’actions dans les communautés informelles. Construit de façon holistique, le projet a pour but de
renforcer les connaissances sur les violences basées sur le genre des populations de 3 quartiers informels (2 au Nord de la capitale et 1 au Sud),
d’accompagner les femmes victimes de violences, et enfin, de sensibiliser les communautés et en particulier les hommes.