Fonds féministe pour les quartiers
Pour des quartiers vivants et solidaires
Des femmes engagées pour des quartiers solidaires et inclusifs
Dans les quartiers populaires, de nombreuses femmes font face à une triple inégalité : sociale, territoriale et genrée. Bien souvent moins rémunérées, éloignées de l’emploi ou des études, isolées et exposées aux violences, elles trouvent pourtant la force de s’investir pour leur communauté. Malgré ces obstacles importants, ce sont ces femmes qui, chaque jour, s’impliquent pour dynamiser leur quartier, renforcer le vivre-ensemble et créer des espaces propices à l’épanouissement de toutes et tous. Grâce à leur engagement au sein d’associations locales, elles jouent un rôle central dans l’émancipation individuelle et la cohésion sociale, même au-delà de la sphère domestique.
Pour valoriser et amplifier l’action de ces femmes, la Fondation RAJA-Danièle Marcovici a lancé en 2024 le Fonds féministe pour les quartiers. Ce fonds a pour ambition de soutenir les initiatives menées par des habitantes des quartiers populaires, en reconnaissant leur implication et leur potentiel de transformation sociale. Il accompagne des femmes qui inventent des solutions concrètes adaptées aux réalités locales, et contribuer à un avenir plus solidaire où l’émancipation féminine va de pair avec le renforcement du lien social.
Soutenir ce fonds, c’est choisir de donner à ces femmes les moyens de bâtir un avenir où l’égalité, la solidarité et l’autonomie prennent racine au cœur des quartiers.
Comité d’expertise
La Fondation RAJA-Danièle Marcovici s’appuie sur un Comité d’experts et d’expertes engagés (voir ci-dessous), pour l’aider à identifier et sélectionner des associations prometteuses.
Pour que votre demande soit considérée par la Fondation, votre association doit répondre aux critères d’éligibilité suivants :
- être à but non lucratif ;
- avoir un certificat d’existence ;
- être fondée et/ou dirigée par une femme ;
- disposer d’un budget annuel inférieur à 50 000 euros ;
- porter des projets en faveur du vivre-ensemble et du développement des quartiers populaires en France ;
- être recommandée par l’un de nos partenaires.
Si vous pensez être éligible, contactez la Fondation à l’adresse suivante pour plus d’informations : fondation@raja.fr
Une fois les projets reçus, l’équipe de la Fondation procèdera à l’étude des candidatures puis à la sélection des projets. Enfin, suivra l’octroi des subventions pour les projets sélectionnés.
Montant moyen accordé : 2 500 euros par an
Comité d'expertise
Frédéric Callens
Responsable Vie associative et société civile au Palais de la Porte Dorée
Responsable du pôle Vie associative et société civile au Palais de la Porte Dorée et conseiller auprès de la directrice du Musée national de l’histoire de l’immigration, il est engagé dans la lutte contre le racisme et les discriminations. Il œuvre au dialogue entre institutions culturelles, associations et acteurs de la société civile afin de promouvoir l’égalité, la mémoire et le vivre-ensemble.
Bouchera Azzouz
Essayiste, documentariste et Fondatrice
des Ateliers du Féminisme Populaire
Céline Evita
Consultante en politiques publiques et
Experte en droits humains
D’abord experte en matière de politique de la ville et de sécurité locale, Céline Evita est Consultante en politiques publiques et experte des droits humains. Elle anime le réseau national Réponses Citoyennes pour l’accès aux droits et à l’inclusion sociale, et est également juge assesseur nommée par le Haut‑Commissariat aux Réfugiés (HCR) auprès de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).
Fawzia Baba-Aissa
Co-fondatrice et Responsable Plaidoyer et Développement du Fonds pour les Femmes en Méditerranée
Maître de conférences à l’Université Bourgogne Europe, elle œuvre depuis près de 40 ans pour les droits des femmes. Elle est notamment co‑fondatrice du Fonds pour les femmes en Méditerranée, où elle assure la fonction de responsable de plaidoyer et du développement.
Fadila Mehal
Présidente-Fondatrice des Marianne
de la Diversité
Présidente‑fondatrice des Marianne de la diversité et vice‑présidente de l’Institut Robert Schuman, elle promeut la diversité comme levier de cohésion sociale, et défend la représentativité de toutes les femmes dans les différents champs sociaux et le dialogue interculturel.