Action des femmes pour l’environnement

environnement – AVSF
Agronomes & vétérinaires sans frontières (AVSF)

Les femmes ne sont pas seulement les premières victimes du changement climatique. Elles en sont aussi les premières solutions.

— Carine Pionetti, ancienne membre du Comité exécutif et chercheuse

 

À l’échelle internationale, les femmes jouent un rôle central dans la gestion et la préservation des ressources naturelles. Leur implication dans les domaines de l’agriculture ou encore de l’énergie en font des piliers du développement et de la souveraineté alimentaire des communautés. De ce fait, elles sont aussi, les premières victimes du réchauffement climatique.

De plus en plus souvent aux avant-postes, ce sont elles aussi qui tentent d’inverser la tendance en préservant les écosystèmes fragiles. Cette vulnérabilité climatique se trouve renforcée par les inégalités de genre structurelles auxquelles les femmes travaillant dans le secteur agricole sont particulièrement sujettes, fragilisant ainsi leurs droits et leur autonomie : difficultés d’accès au droit de propriété, précarité économique, inégalités et violences basées sur le genre, exclusion des instances de gouvernance environnementale, et bien d’autres.

La Fondation RAJA-Danièle Marcovici soutient des projets qui :

favorisent des pratiques agricoles ou d’élevage durables, respectueuses des écosystèmes, mises en œuvre par des femmes.

proposent des formations et des micro-crédits aux femmes pour qu’elles puissent accéder à des terres et du matériel.

accompagnent l’adaptation au changement climatique en proposant des formations sur des nouvelles manières de travailler.

3 chiffres clés

213

projets soutenus sur cet axe depuis 2006 par la Fondation.

14 fois plus

de risques que les hommes de mourir lors d’une catastrophe naturelle à cause d’un accès limité aux ressources, à l'information et à la mobilité (UNDP).

- de 20 %

des propriétaires de terres sont des femmes, alors qu'elles représentent la moitié de la main d'oeuvre agricole mondiale et produisent jusqu'à 80 % des denrées alimentaires dans certains pays en développement (ONU Femmes).